Israël et le Hamas négocient indirectement à Doha, au Qatar, depuis dimanche, mais «aucune percée n’a été réalisée jusqu’à présent» a déclaré à l’AFP cette source proche des discussions.
Une autre source palestinienne a confirmé que les négociations, qui se poursuivent, «portent toujours sur les mécanismes de mise en oeuvre (d’un accord de cessez-le-feu), en particulier les clauses relatives au retrait (de l’armée israélienne) et à l’aide humanitaire» pour le territoire palestinien.
Ces pourparlers, entamés ce week-end, se tiennent sous l’égide de médiateurs étrangers. Selon des sources palestiniennes proches des discussions, la proposition d’accord comprend une trêve de 60 jours, pendant laquelle le Hamas relâcherait dix otages encore en vie et remettrait des corps de captifs morts, en échange de la libération de Palestiniens détenus par Israël.
«Je pense que les choses avancent très bien», dit Trump
«Les discussions portent toujours sur les mécanismes de mise en oeuvre (d’un accord de cessez-le-feu), en particulier les clauses relatives au retrait (de l’armée israélienne) et à l’aide humanitaire» pour le territoire palestinien, avait déclaré plus tôt à l’AFP une autre source palestinienne.
Une rencontre entre Benyamin Netanyahou et Donald Trump s’est tenue hier aux États-Unis, qui s’est dit convaincu que le Hamas souhaitait un cessez-le-feu.«Je ne pense pas qu’il y ait un blocage. Je pense que les choses avancent très bien», a affirmé M. Trump lorsqu’on lui a demandé ce qui empêchait la conclusion d’un accord.
La guerre a été déclenchée par une attaque sans précédent du Hamas le 7 octobre 2023 en Israël, à laquelle l’armée israélienne a riposté en lançant une offensive d’envergure à Gaza qui a fait des dizaines de milliers de morts et provoqué un désastre humanitaire.Sur les 251 personnes enlevées ce jour-là, 49 sont toujours retenues à Gaza, dont 27 déclarées mortes par l’armée israélienne.

