Avec «K1», 2M signe la série la plus ambitieuse de son histoire. Thriller policier ancré dans la réalité marocaine, la production franchit un nouveau cap avec une diffusion en français, élargissant son audience et ses ambitions.
La chaîne 2M franchit un cap dans la production audiovisuelle nationale avec «K1», une série policière ambitieuse qui redéfinit les standards du genre au Maroc. Diffusée en darija depuis le 31 mars, cette fiction, présentée comme la plus coûteuse de l’histoire de la télévision marocaine avec un budget de 1,5 million de dirhams par épisode, s’ouvre désormais à un public plus large grâce à une version doublée en français, programmée chaque vendredi soir.
Portée par le duo Noureddine Lakhmari et Khadija Alami, «K1» s’inscrit dans une volonté assumée de hisser la fiction marocaine aux standards internationaux. À travers huit épisodes de 52 minutes, la série plonge le spectateur dans le quotidien d’une unité spéciale de la police judiciaire, confrontée à des enquêtes complexes mêlant criminalité organisée, trafic de drogue, blanchiment d’argent et meurtres.
Au cœur du récit, le commissaire Lamrani, incarné par Rachid El Ouali, dirige une équipe d’élite opérant sur des affaires sensibles à l’échelle nationale. Mais au-delà de l’action, «K1» explore aussi la dimension humaine des personnages, entre dilemmes moraux, sacrifices personnels et quête de justice.
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La série se distingue également par son ancrage réaliste, rendu possible grâce à la collaboration étroite avec la Direction Générale de la Sûreté Nationale, qui a accompagné la production tant sur le plan technique que logistique. Des formations ont notamment été dispensées aux acteurs au sein de l’Académie de police de Kénitra, garantissant une représentation fidèle des métiers de la sécurité.
Tournée dans plusieurs régions du Royaume — de Casablanca à Ouarzazate, en passant par Ifrane et Tétouan —, «K1» adopte une narration moderne inspirée des grands thrillers internationaux, tout en restant profondément ancrée dans la réalité marocaine.
Pensée comme un projet collectif, la série repose sur une «writing room» réunissant plusieurs scénaristes, tandis que la réalisation est partagée entre Noureddine Lakhmari, Hicham Ayouch et Yasmin Benkiran. Ce choix reflète une volonté d’ouverture et de diversité artistique, au service d’un récit dense et immersif.
Avec cette production, 2M confirme son ambition de renouveler les formats et de proposer au public une expérience télévisuelle à la fois exigeante et accessible, à la croisée du divertissement et du réalisme.

