L’eurodéputée Rima Hassan a été placée en garde à vue en France pour apologie du terrorisme après un tweet controversé. Une affaire qui ravive les tensions autour de la liberté d’expression et des prises de position politiques sur le conflit israélo-palestinien.
L’eurodéputée franco-palestinienne Rima Hassan a été placée en garde à vue en France dans le cadre d’une enquête pour apologie du terrorisme, à la suite d’un message publié sur le réseau social X le 26 mars dernier. L’information, révélée par plusieurs médias français, s’inscrit dans un contexte déjà tendu autour des prises de position de l’élue.
Au cœur de l’affaire, un tweet, depuis supprimé, faisant référence à Kōzō Okamoto, impliqué dans l’attaque meurtrière de l’aéroport de Lod en 1972 en Israël. Ce message a conduit à l’ouverture d’une enquête par le pôle national de lutte contre la haine en ligne, chargé d’évaluer si les propos relèvent d’une apologie d’actes terroristes.
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Selon les éléments disponibles, la procédure fait suite à un signalement politique, notamment du côté du Rassemblement national. L’entourage de l’eurodéputée dénonce de son côté une « pression judiciaire » visant, selon lui, les voix engagées sur la question palestinienne.
Cette affaire intervient dans un contexte où Rima Hassan fait déjà l’objet d’une attention particulière des autorités judiciaires françaises. Depuis fin 2023, elle est visée par une enquête liée à des déclarations jugées controversées après les événements du 7 octobre.
Par ailleurs, certaines informations évoquées dans la presse font état de découvertes annexes lors de la procédure, mais celles-ci n’ont pas été officiellement confirmées dans le cadre de l’enquête en cours.
Cette nouvelle séquence relance le débat en France sur les limites de la liberté d’expression en matière politique, notamment lorsqu’elle touche à des sujets sensibles comme le terrorisme, les conflits internationaux et les prises de position militantes.

