Un projet titanesque de 1,2 milliard de dollars pourrait redonner au Maroc sa place dans l’histoire de la Formule 1, 70 ans après le mythique Grand Prix d’Aïn-Diab à Casablanca.
Mené par l’ancien directeur de McLaren et Lotus, Eric Boullier, Selon le magazine racingnews365, ce projet ambitieux situé près de Tanger prévoit la construction d’un complexe « mini-Abu Dhabi », avec circuit de niveau F1, parc à thème, hôtels et marina. Un site stratégique qui coche toutes les cases pour séduire la F1, mais qui attend toujours le feu vert des autorités marocaines pour décoller.
Le rêve d’un Grand Prix de Formule 1 en Afrique pourrait-il enfin devenir réalité ?
Après l’Afrique du Sud et le Rwanda, c’est désormais le Maroc qui entre dans la course, avec un projet colossal estimé à 1,2 milliard de dollars. Situé à 20 kilomètres au sud de Tanger, ce « mini-Abu Dhabi » imaginé par Eric Boullier – ex-patron de McLaren et Lotus – prévoit un circuit Grade 1 homologué F1, un parc à thème, des hôtels, un centre commercial et une marina. L’enjeu est de taille : créer un écosystème durable basé sur le tourisme, tout en générant 10 000 emplois directs et indirects.
Déjà 800 millions de dollars ont été sécurisés en financement privé, mais le feu vert des autorités marocaines reste la condition sine qua non pour avancer. « Si nous obtenons l’approbation au plus haut niveau, ce projet pourrait incarner la vision de la F1 pour l’Afrique », explique Boullier, qui a mené une étude de faisabilité en 2023 avec son équipe du Grand Prix de France.
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La proximité stratégique de Tanger avec l’Europe – via le port de Tanger Med – renforce l’attractivité du projet, permettant une logistique fluide pour les équipes F1. Cependant, des étapes clés restent à franchir : boucler le financement et engager un architecte reconnu pour finaliser le tracé, conforme aux exigences de la FIA.
Avec ce projet, le Maroc espère ressusciter la flamme du sport automobile sur son sol, 70 ans après le premier Grand Prix d’Afrique à Casablanca en 1958. Mais la course est loin d’être gagnée : le Rwanda et l’Afrique du Sud sont également sur la grille de départ, et la décision finale pourrait se jouer dans les mois à venir.

