Les dernières données disponibles confirment une progression continue des réserves hydriques dans plusieurs barrages du Royaume. En comparant la situation du 5 février aux relevés les plus récents, plusieurs ouvrages affichent des hausses sensibles de leurs taux de remplissage, sous l’effet d’apports en eau soutenus.
Dans la province de Taounate, le barrage Idriss Ier est passé d’un taux de remplissage de 76,7 % le 5 février à 79,2 %, soit un gain de 2,5 points en 24 heures, après de nouveaux apports en eau estimés à 27,9 millions de mètres cubes.
La progression est plus marquée dans la province de Larache, où le barrage Dar Khrofa a vu son taux de remplissage passer de 78,7 % à 84 %, enregistrant une hausse de 5,3 points grâce à des apports de 25,5 millions de mètres cubes.
Dans la province d’Azilal, le barrage Bin El Ouidane a également progressé, son taux de remplissage passant de 42,3 % fin janvier à 49,3 % lors des derniers relevés, confirmant une amélioration graduelle de la situation hydrique.
Lire aussi : Barrages : après la remontée des niveaux, comment le Royaume sécurise ses réserves hydriques
Le barrage Ahmed El Hansali, dans la province de Béni Mellal, affiche lui aussi une légère hausse, son taux de remplissage atteignant 78 %, contre 76,3 % le 5 février.
Dans la province de Settat, le barrage Al Massira enregistre une progression plus modérée, passant de 14,8 % fin janvier à 16,7 % actuellement, malgré une situation toujours marquée par un déficit hydrique.
Par ailleurs, le barrage du 9 Avril 1947, dans la préfecture de Tanger-Assilah, a vu son taux de remplissage passer de 56,3 % le 5 février à 59,8 %, traduisant une amélioration continue de ses réserves.
Cette évolution confirme une dynamique positive des ressources hydriques nationales, contribuant à renforcer progressivement le stock en eau dans plusieurs régions du Royaume.

