À Casablanca, la troisième édition du Congrès de développement des compétences 2026 a mis en lumière un enjeu central : préparer le capital humain marocain aux défis de 2030. Entre dialogue intergénérationnel, intelligence artificielle et gouvernance, l’événement a réuni experts et jeunes talents autour d’une ambition commune.
Organisée le 18 avril à Casablanca, la troisième édition du Congrès de développement des compétences 2026 a placé la question du capital humain au cœur des débats. Porté par Association marocaine de développement des ressources humaines, l’événement s’est tenu sous le thème « Plateforme mondiale, impact national : préparer les compétences marocaines à l’horizon 2030 et au-delà ».
Moment fort de cette édition, la session inaugurale a été marquée par un dialogue intergénérationnel inédit intitulé « Two Generations Building Morocco 2030 ». Animée par Lahcen Lebkouri, président de l’association, et son ancienne étudiante Ghayta Abdelalaoui, aujourd’hui ingénieure d’État et enseignante universitaire, cette intervention a illustré la complémentarité entre expérience et nouvelle génération dans la construction du Maroc de demain. Les échanges ont mis en avant le rôle de la transmission du savoir, de l’innovation et de l’engagement collectif dans les dynamiques de transformation.
Au-delà de cette keynote, le congrès a rassemblé un large panel d’experts, d’académiciens, de décideurs et de jeunes participants autour de thématiques stratégiques. Les discussions ont porté notamment sur le développement des compétences, la valorisation du capital humain et l’impact croissant de l’intelligence artificielle sur la compétitivité des organisations. La transformation digitale et la protection des données ont également été identifiées comme des enjeux majeurs pour accompagner cette mutation.
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Le volet pratique n’a pas été en reste. Des ateliers dédiés à la gouvernance et à la gestion des structures sportives ont été organisés au profit de dizaines d’associations et clubs, sous l’encadrement de Nabil Safi. Ces sessions ont permis d’aborder des problématiques concrètes liées à la structuration, à la performance et à la professionnalisation du tissu associatif sportif. L’événement a également enregistré la participation de la Fédération royale marocaine de kick-boxing, muay-thaï, savate et disciplines assimilées, représentée par son président Khalid Koundali.
Dans une logique d’inclusion des jeunes, une compétition d’art oratoire a été organisée autour du thème « Construire le Maroc de 2030 ». Cette initiative visait à offrir aux élèves et étudiants un espace d’expression pour partager leurs visions et proposer des solutions innovantes aux défis du futur.
Le congrès a également accueilli une conférence dédiée à l’intelligence artificielle et à la gestion des données, réunissant plusieurs experts issus de domaines variés. Les échanges ont mis en lumière le rôle structurant de ces technologies dans les politiques publiques et la performance des المؤسسات.
À travers cette édition, l’AMDRH confirme son ambition de contribuer à l’émergence d’un modèle de développement fondé sur l’innovation, la connaissance et la valorisation du capital humain, dans un contexte de transformation rapide des compétences à l’échelle mondiale.

